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Cinq consommes à la suite pour fusionner des voyelles, une diphthongue.
Pourquoi avons-nous besoin d’une tong, pour claquer nos voyelles, d’une sandale, que l’on écrit sçandale pour ne pas faire de scandale ?
Ni chaussure, ni non chaussure, la diphthongue, longue à écrire, courte à dire, désigne la possibilité de penser la voyelle autrement avec du coeur, plutôt que du quo-eur.
sans a de oute pour pas de doute, août donne du goût, ça s’entend, c’est oral, c’est le vévu qui vient claquer le dogme, la norme.
La diphthongue comme cinq consonnes dans un champ de voyelles qui moissonnent, font de l’août le mois des moissons, de l’effort, du temps long, des courtes nuits, des yeux portés vers l’horizon torride où le silence bout, une diphthongue qui claque l’esprit à la force du poignet.
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Écrivant, on part écrire son été quand il n’y a pas de plus grande félicité que d’écrire à un frère, un père, un ami.
〰️シBelle journée à tous !!