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Faux ! Les entreprises le font uniquement parce qu’elles sont sadiques et plus sérieusement les grandes entreprises technologiques, les avocats de l'industrie et les lobbyistes se sont assurés d'utiliser tous les outils de leur arsenal pour soit contourner les dispositions du RGPD (par une interprétation erronée), soit pour influencer l'opinion publique sur la loi afin que les consommateurs ne les blâment pas pour les violations, mais le RGPD lui-même.
Pas tant que ça ! De longues procédures oui, de réelles sanctions peu. Ainsi La DPC irlandaise, qui est responsable de la plupart des grandes entreprises technologiques (Meta, Google, Apple, OpenAI, Microsoft et bien d'autres), n'émet même des amendes que dans 0,26 % des cas qu'elle traite. Et même si la DPC irlandaise inflige une amende, elle ne perçoit pratiquement jamais l'argent, comme le rapportent les médias.
nyob sait, grâce à ses quelques 900 dossiers, que les procédures s'étalent souvent sur plusieurs années et que l'entreprise n'obtient qu'un simple avertissement.
Faux ! Elle sert d’alibi pour collecter nos données personnelles à tire-larigot !
En fait, il existe de nombreux autres moyens de monétiser un site web, tels que la publicité contextuelle, le placement de produits, le contenu payant ou les modèles "freemium", dans lesquels certains contenus ne sont disponibles que moyennant paiement.
Même des études scientifiques mettent en doute la rentabilité - et donc la nécessité - du tracking publicitaire tel qu'il est revendiqué par l'industrie de la publicité. Une étude américaine de 2019 montre, par exemple, que l'utilisation de données personnelles n'augmente les revenus d'un site web que d'environ 4 %. "Cela correspond à une augmentation moyenne de 0,00008 $ par publicité", conclut l'étude.
Faux ! La liberté d'entreprise, telle qu'elle est définie dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, stipule clairement que vous avez la "liberté d'entreprendre conformément au droit de l'Union et aux législations et pratiques nationales".
Cela signifie que les entreprises doivent respecter la loi, qu'il s'agisse de fiscalité, de protection de l'environnement ou de protection des données et de la vie privée, mais au contraire de la liberté de bien faire en respectant nos lois, c’est la liberté destructrice et irresponsable qu’on a vu s’ouvrir devant nous !
Faux ! Les citoyens ne savent pas comment exercer leur droit et quand ils le savent, les entreprises peuvent rejeter les demandes si elles sont "manifestement infondées ou excessives, notamment en raison de leur caractère répétitif".
〰️シUn RGPD à défendre et à renforcer, on en reparlera !!