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1, 8, 14, 25, avec quatre jours fériés qui s’annoncent au mois de mai, c’est deux vendredi, un jeudi, des ponts et des longs weekends à se donner pour vivre à fond son droit à la déconnexion.
C’est du temps pour dormir, pour ranger, pour lire, pour écrire, se promener, ne rien faire, c’est du temps pour soi, un temps oisif à se donner et est-ce que ça compte du temps oisif ?
Carrement ! quand l’autre devant soi, nous dit David Le Breton, a ontologiquement moins d’épaisseur que les autres, virtuels, susceptibles d’envoyer un message, une notification ou de téléphoner. Celui que l’on abandonne ainsi se sent bien entendu d’un moindre intérêt que le portable de son interlocuteur et qui est cet autre chez soi à qui on ne donne plus de son temps ? Son conjoint, ses enfants, sa famille ?
Alors on se lance un défi déconnexion de 30 jours avec Téléecoop, on s’inscrit et on reçoit tout de suite des premiers conseils, un poisson rouge à lire de Bruno Patino qui définit parfaitement comment les plates-formes du numériques n’ont pas hésité à sortir l’artillerie lourde pour mettre en place les trois mécanismes de la captation de l’attention, celui de la récompense aléatoire qui transforme l'interface en machine sous, la complétude induite dans les séries et la fatigue décisionnelle renforcée par la fonction autoplay qui tire sur la prochaine vidéo plus plus vite que son ombre.
On réagit avec un smartphone tueur de sommeil à sortir de sa chambre, on réagit avec une télévision à éteindre, de la lecture et des activités sans écran à ajouter dans ses activités.
Car oui sur la route, le meilleur à vivre c’est de quitter des yeux son smartphone avec un forfait pour rester joignable pas captif de ses notifications ou de ses réseaux sociaux, qui nous empêche de lire le paysage, de regarder avant de traverser, d’écouter les saisons, le bruissement des feuilles, le gazouilli des oiseaux, d’entamer une conversation au café, dans le train, sur un quai ou bien dans un parc sur un banc.
Avec Télécoop, on vit son droit à fond à la déconnexion , on vit son droit à fond à la déconnexion où son travail reste chez soi, pas sur le trottoir et encore moins dans sa voiture quand quitter les yeux de la route c’est toujours prendre du retard.et encore moins dans sa voiture quand quitter les yeux de la route c’est toujours prendre du retard.
〰️シAvec un défi déconnexion à relever, c’est des jours fériés que l’on va y trouver quand il ne sert à rien de ne pas se rendre au bureau si c’est pour poursuivre son travail à la maison, on en reparlera !