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On plonge dans l’univers de Georges Simenon au Festival du livre de Paris et on découvre ses œuvres en alternant entre les enquêtes emblématiques de Maigret et ses romans durs, ses récits psychologiques profonds et saisissants.
L'action de ce roman se passe entièrement sur le canal qui relie la Marne à la Saône, entre Dizy et Vitry-le-François, et débute un 4 avril ; la pluie est présente durant une grande partie de l'enquête et le vélo aussi car une fois n’est pas coutume, Maigret est à vélo quand le soir va tomber comme la veille où le ciel et c’est peut-être une illusion est plus noir et plus bas qu’il ne l’a jamais vu et où il sourcille comme un homme dont toutes les habitudes sont bouleversées et qui en souffre, c’est bien qu’on est parti dans une histoire traduite dans plus de 47 langues!
Des romans durs de Georges Simenon où il y a de longues minutes qui précèdent minuit, encore plus longues que celles qui ont précédé cinq heures. Celles-ci sont déjà si loin qu'elles appartiennent à un autre monde ; le monde de Simenon qui nous plongent dans les profondeurs de la psychologie humaine.
De la neige était sale à trois chambres à Manhattan sont des livres qui se lisent d’une traite, où dans cet hiver qui n’en finit pas, voilà ce que cela signifie, nous dit Simenon, il y en a qui paraissent puissants et qui le sont peut-être à ce moment-là. Mais jamais, retiens bien ceci, autant qu'ils veulent bien le dire, parce que si puissants qu'ils soient, il en existe de plus puissant qu’eux. Or, ceux-là d’habitude, on ne les connaît pas ; mais un peu plus tard on les devine dans cette oppression lente qui s’installe, méthodique, une oppression administrative.
〰️シDu Simenon à ajouter dans son weekend, profitons-en !!