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Prix Françoise-Sagan 2025 ; Prix Stanislas du premier roman 2024 ; mention spéciale du jury du prix Wepler 2024 ; Mythologie du .12 c’est l’histoire d’une tension qui tient le lecteur par le col jusqu’au bout.
C’est l’histoire d’un jour de solstice d’été au milieu de nulle part. C’est l’histoire de deux jeunes types qui zonent sur le parking d’un supermarché dans une vieille Clio, à se chambrer et à enchaîner les bières et les joints.
C’est l’histoire d’un médecin, dont la vie rangée et la famille modèle, construites dans une obsession de réussite, volent en éclats, un homme éméché qui ressasse, impuissant, ses échecs et s’enferme peu à peu dans un monologue paranoïaque et délirant. C’est l’histoire d’une soirée qui n’en finit pas, d’un snack sur le bord de la route, d’un trip dans la nature et d’une petite cabane au bord de l’eau.
C’est l’histoire d’un médecin à la dérive, de deux jeunes qui traînent, de la haine et de l’ennui, de ce qu’on ne regrette que parce que cela nous échappe, du besoin de possession et du constat amer que rien ne se contrôle, de l’ivresse et de la violence.
C'est un livre qui commence par une longue phrase, c'est peut-être un livre d'une seule phrase ou bien de deux.
Celle de Rombouts, riche médecin, un verre de whisky à la main, immensément seul dans sa maison depuis que sa femme est partie pour des broutilles ou peut-être un peu plus, mais rien qui ne justifie qu'elle le prive de ses deux enfants, ses deux fils, sa chair, son sang, rien.
Vient alors l'autre phrase, celle de Théo, puis de Max, un soir de 21 juin, pour fêter comme il se doit le solstice d'été, la journée la plus longue de l'année, ou la nuit la plus courte, la nuit ? cette nuit du 21 juin, l'histoire d'une éternité à lire.
〰️シUne éternité qui s’ajoute dans son quart d’heure lecture et qui se lit en poche dès le 8 avril, on en reparlera !!