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Quand nous lisons, nous dit Schopenhauer, un autre pense pour nous ; nous répétons simplement son processus mental, hors nous avons besoin de ne pas lire pour ruminer ses pensées.
Penser par soi-même, c’est laisser des traces dans ses carnets. C’est écrire avec un stylo, c’est noter ce que l’on a aimé, c’est barrer ce que l’on n’aime pas, c’est recommencer, c’est reprendre ses phrases depuis le début, c’est ruminer, ne pas se décourager et c’est ainsi que dans cet exercice qui peut paraître fastidieux, on fait jaillir sa pensée, on ouvre la fenêtre vers son esprit.
Ça fait mal docteur ? pas tant que ça, d’abord parce qu’on a le droit de lire ce que l’on aime, parce qu’on a le droit de noter ses meilleures citations dans son carnet, parce qu’on a le droit d’y dessiner à coté des petits coeurs, des petites fleurs ou bien de grosses flèches et qu’au bout ce chemin, on y trouve citation après citation, grosse flèche, petit coeur et belle fleur, un problème résolu, car on ne prend la peine d’écrire et c’est bien pour cela qu’il faut se contraindre à l’écrire au stylo, que ce qui résonne dans son esprit, que ce qui a de l’importance pour nous, c’est bien que la solution à tous ses problèmes est toujours sous nos yeux, donnons nous une chance de les ouvrir !
Une solution à faire jaillir dans les pages de son carnet, à condition bien sûr qu’il soit toujours à nos côtés, qu’il supporte les transports, qu’il ne s’use pas et qu’il reste beau à ouvrir chaque jour.
Chez LEUCHTTURM1917, c’est une condition réussie avec des carnets qui sont des oeuvres d’art où tout peut se personnaliser.
À nous d’adapter son écriture à la relecture.
Ce n’est pas que tenir un stylo c’est difficile, mais que la moticité fine est un art qui ne s’achète pas, qui doit se conquérir à l’école et s’entretenir chaque jour !
〰️シDe bonnes habitudes à retrouver au stylo dans un carnet, profitons-en !!