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Les rapports environnementaux des GAFAM révèlent clairement l’ampleur de son impact sur l’environnement : Microsoft a vu ses émissions de carbone augmenter de 30 % depuis 2020, tandis que Google a enregistré une hausse de 48 % depuis 2019. Ces augmentations sont en grande partie dues aux investissements massifs dans des centres de données dédiés à l’IA, qui consomment une quantité colossale d’énergie et de ressources. Bien que ces entreprises aient pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030, l’IA générative compromet indéniablement "leurs efforts."
L’entraînement des modèles nécessite en effet du matériel très performant (sa fabrication a donc un impact environnemental conséquent) et beaucoup d’énergie. En outre, les prompts consomment de l’énergie, mais aussi de l’eau pour refroidir les data centers utilisés.
La consommation électrique de l’IA pourrait atteindre 135TWh d’ici 2027, équivalent à la production de 22 réacteurs nucléaires.
Dictionnaires, encyclopédies en ligne et surtout en version papier, ils ont toujours réponse à tout en moins de 60 secondes sans connexion, sans collecte de nos données et sans publicités ciblées.
En ligne, je conseille le dictionnaire de l’Académie française, l’indispensable Usito et le Centre National des Ressources textuelles et lexicales.
Chez soi, nous avons tous besoin au côté de son clavier d’un dictionnaire de poche, Le Robert, Larousse peu importe tant qu’il a été choisi avec intérêt, acheté avec l’intention de l'utiliser.
C’est un engagement à prendre au moment de passer à la caisse où à partir de maintenant, on ne laissera plus le doute brouiller son écrirure !
Difficultés à corriger ses fautes, à se souvenir du mot juste, à trouver un synonyme ou tout simplement à clarifier sa pensée ?
Je le dis tout net : "c’est en forgeant que l’on devient forgeron !"
À ne plus rien apprendre, on en perd la capacité, il faut chaque jour continuer à lire, à compter, à s’instruire, à mémoriser, à apprendre par coeur ses numéros, ses adresses, ses recettes et à ne jamais déléguer.
À exagérer le superflu, on en perd l’essentiel nous disait Proudhon, quand copiloter de concert avec l’IA, c’est toujours se faire victimiser !
Mais, alors que la plupart des acteurs s’engagent dans une course effrénée à l'IA, une entreprise résiste et veut se positionner comme un refuge pour ceux qui veulent utiliser internet sans machine à mentir et dans un billet de blog, Jon von Tetzchner, le patron de Vivaldi, déplore le fait qu’à cause de l’IA, les habitudes des internautes pourraient changer.
“Nous prenons position, nous choisissons les humains plutôt que le battage médiatique, et nous ne transformerons pas le plaisir de l’exploration en un spectacle inactif. Sans exploration, le web devient beaucoup moins intéressant. Notre curiosité perd de l’oxygène et la diversité du web meurt”, écrit-il.
Les LLM sont essentiellement des machines à mentir qui ont l'air sûres d'elles et qui ont tendance à divulguer occasionnellement des données privées ou à plagier des travaux existants. Ce faisant, ils consomment également de grandes quantités d'énergie et sont heureux d'utiliser tous les GPU que vous pouvez leur lancer, un problème qui s'est déjà posé dans le domaine des crypto-monnaies.
En tant que tel, il n'est pas judicieux d'intégrer une telle solution dans Vivaldi. Il y a suffisamment d'informations erronées qui circulent pour risquer d'en rajouter. Vivaldi n'utilisera pas de LLM pour ajouter un chatbot, une solution pour les résumés ou un moteur de suggestions pour remplir des formulaires à votre place jusqu'à ce que des moyens plus rigoureux de faire ces choses soient disponibles.
〰️シOn repartira avec de bonnes habitudes à reprendre et un goût de l’effort à cultiver, pour chaque jour se donner les moyens de progresser, on en reparlera !!