/image%2F1283963%2F20260126%2Fob_9f8ee3_screenshot-20231003-180315-vivlio.png)
Qui n'a jamais cliqué sans se relire me jette la première pierre et rien que la semaine dernière alors que chat échaudé craint l’eau froide, je me suis faite piéger à écrire un petit commentaire dans une interface qui ne permet pas de modifier, funeste erreur !!
Que c'est ballot et même ballotte, bien mal m’en aura pris avec une gigantesque faute , plus grosse que mon commentaire plein cadre !
Ma réputation est ruinée et pas seulement quand Michel Desmurget avoue dans son livre TV Lobotomie " Le monde professionnel, n’affiche aucune pitié pour les handicapés de l’orthographe. Les fautes se payent comptant, même (et surtout) lorsqu’elles sont anodines. Ainsi, quand je reçois une lettre de motivation farcie d’erreurs, je la jette au panier sans état d’âme aucun.
Pourquoi est-il si cruel ? Parce cliquer trop vite sans se relire, c’est brouillonner, c’est écrire au brouillon, ce n’est pas prendre son temps pour écrire correctement, ce n’est pas prendre le temps de la relecture, c’est bacler, quand les paroles s’envolent, mais que les écrits restent.
Avec de bons outils, on forme de bons ouvriers, prenons garde à ce mauvais usage de son clavier qui nous pousse à brouillonner plutôt que d’écrire au propre :
- On écrit ailleurs sur son cahier de brouillon, sa brouillonne application de notes.
- On prend le temps de la relecture, on corrige ses fautes d’inattention, on se méfie de tout, on ouvre un dictionnaire, on demande à son voisin, on envoie le propre.
〰️シAvec un demain qui s'écrit aujourd'hui ; on prend de son temps pour laisser germer ses idées quand la nuit porte conseille, on en reparlera !!